Premieres pagodes viet.
 
  
     

Premieres pagodes viet.

Chau Doc, Vietnam le 16/05/2013

16/05

Notre prochain bus est à 10h, mais nous levons à 6h30 et marchons jusqu´à La Poste, pour nous délester de quelques souvenirs. Nous y passons presque une heure, car la fonctionnaire, apparemment peu habituée à ce genre de choses, vérifie chaque objet consciencieusement, reniflant notamment le sable blanc de Phu Quoc --récupéré pour Lucille la collectionneuse.

Ensuite, nous allons manger de délicieux pho bo, soupes de nouilles au boeuf, puis passons au marché aux poissons.

Nous arrivons à Chau Doc en fin de matinée.

L´aprés-midi, nous partons pour le Mont Sam et visitons en chemin les édifices de la ville, des pagodes aux styles divers, mais dégageant toutes une athmosphère de sérénité -- avec des bonzais, des bassins, des sculptures -- voire de ferveur dans une belle pagode en l´honneur d´une déesse obèse. Ici, différence fondamentale avec ce que nous voyions dans les autres pays, il n´y a pas de statues de Bouddha, car les Viets sont adeptes du Bouddhisme Mahayana, dit du grand véhicule.

 

Nous gravissons ensuite le Nui Sam, et ça grimpe sec! (meme si l´orage approche...). A mi-chemin, se dresse une pagode superbe, agréable, et décorée avec gout. La vue sur la vallée, ses rizières et les montagnes à l´horizon vaut le coup. Au sommet par contre, une forte et longue averse, nous empeche d´admirer le tableau final à 360°, frustrant! Nous devons pourtant redescendre car le jour baisse, et c´est à la nuit tombée que nous regagnons Chau Doc.

Après manger, nous puisons dans nos ressources de patience et de persévérance pour faire comprendre à des des cyclo-pousses que nous voulons etre amenés à la gare de bus le lendemain matin. Ils ne parlent pas plus anglais que nous vetnamien, mais nous arrivons finalement à négocier un bon prix, savoir quand part le bus pour Can Tho, combien il coute, et se donner RDV devant notre hotel. Pffiouu!


 

Commentaires

 Magaflor
Pour l'exemple, un couple de Vietnamiens à Paris ne restent pas seul. Il y a toujours un ami ou un membre de la famille pour vous accueillir. De plus la patience de ce couple va lui permettre de trouver une solution constructive.
 Lili
Je suis tout a fait d'accord. En France, peu de monde ferait l'effort. A l'exception pres que beaucoup des gens avec qui nous parlons (taxis, hotels, etc) travaillent dans le tourisme et savent donc qu'ils seront souvent amenes a parler anglais pour gagner leur vie.
 Marraine Anne
Ce qui est sidérant c'est de voir combien les personnes que vous rencontrez sont patientes et bienveillantes pour essayer de vous comprendre ! J'imagine avec moins de succès un couple de vietnamiens ne parlant pas un mot de français tenter la même chose en plein coeur de Paris...



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