Bonne bouffee d'oxygene
 
  
     

Bonne bouffee d'oxygene

Phan Rang, Vietnam le 29/05/2013

28/05

Nous quittons Saigon ce matin. Le bus de ville qui nous conduit à la gare routière nous y dépose par hasard juste en face du guichet qui nous interesse, et nous avons juste le temps de monter dans le car pour Phan Rang avant son départ. Parfait! Ce car est tout neuf, quasiment vide, la clim est bien réglée, on nous distibue de l´eau, et les sièges sont des couchettes! Le grand luxe à petit prix! Pendant les huit heures de trajet, nous voyons le paysage défiler et passer de la jungle urbaine à la mer, en passant par les dunes, les montagnes et les riziéres verdoyantes cultivées par les paysans aux chapeaux pointus.

 

 

On nous dépose au centre de Phan Rang, mais nous renonçons à prendre les deux motos-taxis qui nous attendent, car il est impossible de se faire comprendre d´eux précisément. Nous galérons donc pas mal avant de dénicher un mini- hotel très bien. Nous allons manger sans tarder, pensant que dans cette petite ville de province, les gens se couchent tot. Nous nous attablons dans une petite gargotte à deux pas de l´hotel, où nous mangeons très bien et pour trois fois moins cher qu´à Saigon.

 

29/05

Nous savourons notre petit déj´ (riz et légumes avec du porc barbecue mariné) accompagné de deux cafés corsés. Nous prenons notre temps, profitant de l´athmosphère aux antipodes de Saigon. Tout le monde est sympa, détendu, souriant, et nous fait payer le prix normal sans que nous marchandions. Personne ne parle anglais, on ne voit pas d´autres touristes, c´est une bonne bouffée d´oxygène. 

 

 

Nous louons une moto pour aler voir les tours Chams de Po Klong Garai. Nous faisons un détour à cause d´un mec qui nous indique la mauvaise route, mais nous profitons du paysage. Les majestueuses tours sont juchées au sommet d´une colline. Elles datent du XIII mais sont très bien conservées car toujours utilisées pour le culte. Le jadis puissant royaume du Champa a disparu depuis des siècles, mais les Chams sont toujours là, actifs, et font perdurer leur culture dans quelques villages.

 

 

Après cette promenade, nous sommes obligés de prendre un taxi-mètre pour aller à la gare de bus. Celui-ci fait un grand détour pendant que son compteur défile. Pas de chance pour ce coquin, nous connaissons la route pour l´avoir prise en moto (en partie grace au gars qui s´etait trompé), et nous ne nous laissons pas arnaquer. Puisque la compagnie de bus où il nous a déposé n´est ni très honnète ni très arrangeante, nous allons chercher une autre solution et trouvons facilement un mini-bus partant sur-le-champ et 30% moins cher. Bien sur, il est bondé et non climatisé, mais on s´y attendait. Heureusement, il ne fait pas trop chaud parce que le temps est gris et que nous montons en altitude. Il faut faire une pause plus pour refroidir le moteur avec des sceaux d´eau que pour le chauffeur. La route de montagne est pourrie mais le paysage est magnifique, nous passons un col à plus de 1000m d´altitude d´où nous voyons jusqu´à l´océan, pourtant à 55km.

Nous arrivons à Dalat en fin d´après-midi.


 

Commentaires

 Nicolili
A dire vrai, il nous manque les mini-tracteurs!
 Mathilde
Marraine Anne a raison ! vous êtes montés dans des tas de moyens de locomotion !!
 Marraine Anne
Les pro des bus, minibus et autre trucbus, c'est vous !



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