No tuk-tuk today!
 
  
     

No tuk-tuk today!

Siem Reap, Cambodge le 21/04/2013

 

20/04

Nous voulons faire la grasse matinée puisque les bus ne passent que vers 11h. C´est impossible à cause de la coupure de courant de 6h qui nous prive du ventilo, du lever du soleil (notre chambre est plein Est), puis du bruit du groupe electrogéne.

Nous allons prendre des cafés glacés et des brioches en terrasse en guettant l´arrivée des bus qui font la route entre Phnom Penh et Siem Reap. Nous voulons les prendre au passage pour éviter de payer un billet plein tarif, plus la com´ des vendeurs. C´ est un minibus qui nous embarque a 10h20. Malheureusement il ne va pas bien loin puisqu ‘íl fait demi tour 20mn plus tard pour retourner  à notre point de depart. Nous attendons une heure à la gare de bus qu’il se remplisse, jusqu’à  etre archi-plein.

Une fois à Siem Reap, il nous faut encore prendre un tuk-tuk pour aller dans le centre. Nous visitons plusieurs GH et nous optons pour celle qui a une piscine (7$). Nous y faisons un plouf puis partons manger dans un resto recommandé oú nous mangeons deux bons plats khmers: une soupe à la citrouille et des canellonis... Non, non c’est pas de chez nous: avec coriandre et curry.

Nous terminons notre soirée dans cette ville tres animée et tourixtique (presque comme Kaosan à Bangkok) devant un spectacle de danse d’apsaras. C’est une danse pratiquee à la cour des rois Angkoriens il y a plus de dix siecles, issue de la mythologie hindoue. C’est plutot sympathique et les costumes sont magnifiques. Cependant, malgré notre inexperience, nous sentons que le niveau des danseurs laisse à désirer.

 

21/04

Notre petite chambre bon marché n’a pas de fenetre sur l’extérieur, de plus l’hotel est vide, donc nous dormons bien. Apres un saut dans la piscine, nous partons visiter les ateliers des ``Artisans d’Angkor’’. C’est une sorte d’ESAT créé par un francais, subventionné par l’Etat et qui emploie des personnes handicapées motrices ou issues de milieux défavorisés. Ils  utilisent les methodes traditionnelles pour la sculpture sur pierre et sur bois, la peinture, la laque, la fabrication de la soie. Tout est fait à la main et d’une précision méticuleuse. Le produit est d’une incroyable qualité et donc assez cher. Ici, les artisans ont une bonne paie, meilleure que la moyenne nationale, plus de 100 dollars par mois. Ils bénéficient aussi d’une couverture sociale et d’une retraite à 55 ans.

Nous partons ensuite dejeuner  sous l’impulsion de Nico qui est pénible parce qu’il a tres faim et se sent faible a cause de Lili qui l’empeche soi-disant de manger.

Après quelques demarches en vue des jours suivants, nous payons un coup a un tuk-tuk sympathique, et nous trinquons dans sa carriole. Nous parlons des etrangers (et il se plaint des groupes de coreens) et nous parle de sa vie assez précaire de tuk-tuk. Il est vrai qu'il sont des centaines, nous nous faisons heler toutes les 10 secondes. On les comprend mais ca devient rapidement usant.

Nous allons ensuite manger un barbecue cambodgien (pareil à la fondue de Luang-Prabang), puis nous rentrons et sommes contents de prendre une douche chaude à l’hotel, c’est la premiere du Cambodge.

 


 

Commentaires

 Nicolili
Bien obligés de reconnaitre que depuis le laos, on prend souvent quelques rafraichissements. On est encourages par le prix derisoire de la biere et le thermometre qui depasse parfois les 40. D'ailleurs on la dilue avec des glacons, conformement a l'usage local.
 Marraine Anne
Je suis ravie de constater que vous profitez bien des boissons locales hi hi ! ça picole tous les jours ?
 Marraine Anne
Bah ça alors ! je viens juste de lire un blog sur les artisans d'Angkor, là : http://cambodge-infos.fr/6.html avec des supers photos aussi :-)



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