Premiers pas dans la campagne birmane.
 
  
     

Premiers pas dans la campagne birmane.

Bago, Myanmar (Birmanie) le 10/01/2013

Lever 5h pour prendre le bus pour Bago. Ici, tout le monde vit au rythme du soleil, car l'électricité est rare et peu fiable. Ce n'est pas difficile si on se couche assez tot, mais ce n'est pas notre cas malgré nos efforts. 

La Gare routière de Yangon est composée de plusieurs immenses cours en terre battue ou sont garées plusieurs dizaines de bus et autant de mini-'agences'. A la descente du taxi le longyi de Nico tombe et tout le monde rigole bien, lui aussi. Notre chauffeur le refroque gentiment sans lui demander son avis, sensation bizarre. La sortie de la gare routière est un parcours d'obstacles pour le chauffeur: ici il n'y a pas de priorites, tout se joue au klaxon, instrument absolument indispensable. Même les vélos et les pietons passent tranquillememt 1 mètre devant le bus en marche. En Birmanie, la conduite d'un bus se fait à 3 puisque le chauffeur ne voit rien de ce qui se passe à sa gauche. Conduite à droite et volant à droite oblige, c'est le copilote qui indique si on peut doubler, et il faut souvent doubler.

A la déscente du bus à Bago, nous sommes pris en charge par Mr Peace qui est à la fois moto-taxi et guide anglophone. Nous decidons de lui faire confiance et ne le regretterons pas. Il nous amène à une petite et charmante GH où les lits sont faits à l'envers (draps sur la couverture).

 

Nous visitons d'abord le monastère de Kha Khat Yain Kyaung où les moines sont en train de passer des exams, très concentrés et assis par terre. Les moines profs corrigent. On visite la cuisine; les femmes bénévoles préparent le Carry des 2000 moines.

 

Nous poursuivons par la très populaire Snake Pagoda ou une princesse reincarnée en un python de 6m de long, 200kg et 123ans attend ses donations et surtout ses kilos de poulet. 

 

Dans une maison, nous découvrons ensuite comment les femmes fabriquent les Cheerots. Elles nous en offre un pour essayer et 2 pour la route: un petit souvenir de plus. Une femme prépare à Lili égalemement du tanaka de facon artisanale et le lui applique sur le visage. Il s'agit d'une pâte jaune obtenue par frottement du bois d'un arbre qui ne pousserait qu'en Birmanie avec de l'eau sur une pierre. Cette preparation est censée protéger la peau du soleil, être antiseptique et faire joli par les motifs créés avec l'excès de pâte sur les joues. Experience agréable.

 

Avant de sortir, Nico se fait refroquer son longyi une nouvelle fois par notre guide devant ces dames qui en rient.

On fini la journée autour d'une bière avec nos guides.

 


 

Commentaires

 Nicolili
Richard: les hotels que nous prenons ont rarement le wi-fi et aller au cyber prend de l´energie que nous n´avons pas tjs apres les journees bien remplies, et surtout du temps. De plus, ca rame parfois tellement qu´on en repart sans avoir rien pu faire de bon.

C´est Nico, qui ne maitrisait pas encore le "noeud longyi".
 Richard et VY
Alors les aventuriers ? Plus de news depuis 7 jours !?
Que pasa ? Eveything is allright ?
Faites nous encore rêver avec un nouveau récit, d'accord ?
Nous pensons à vous et nous vous embrassons très fort.
 Fanny et Seb
Mais qui a perdu son pantalon? :)Aurélie?
Vous avez l'air de bien vous "ancrer", c'est chouette! et de vous laisser aller par les surprises et rencontres inattendues.. un vrai régal (majoritairement) en voyage!! Bisous!!



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